Une Juve sans couleurs bute sur Bologne

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Une Juve sans couleurs bute sur Bologne
Une Juve sans couleurs bute sur Bologne

Petite fin pour l'impressionnante série de victoires de la Juve en Serie A. Face à des Bolonais besogneux à défaut d'être brillants, les champions en titre ont oscillé entre domination stérile et pinceaux qui s'emmêlent au moment d'être décisifs (0-0). Le calme avant la tempête de la semaine prochaine et les matchs face au Bayern et à l'Inter.

Bologne FC 0-0 Juventus FC


Une équipe de football devrait toujours jouer sans se poser de questions. Après son début de saison délicat, le Juve a finalement compris que si elle voulait conserver son titre de champion d'Italie, il faudrait gagner tous les matchs. Quinze victoires consécutives plus tard, voilà donc les Turinois qui arrivent à Bologne dans leurs toges d'Imperatore de Serie A, avec pour mission d'expédier les affaires courantes sans risquer le diable à quatre jours de l'affrontement face au Bayern Munich et à une semaine de celui face à l'Inter. Mais les déplacements face au promu bolonais, étonnant 10ème, ne sont pas à prendre à la légère, les Napolitains sont venus y perdre 3-2 au Stadio Dall'Ara par exemple. Adversaire compliqué à gérer ou non, Turin semblait avoir débarqué dans la plaine du Pô avec la ferme intention de jouer sa spéciale : une galère de 75 minutes, puis une victoire arrachée par un but dans le dernier quart d'heure. Mais pas ce vendredi soir.

Un siège stérile


Dans les vestiaires, Massimiliano Allegri n'a sans doute prononcé que deux mots : pression, et impact. Et le secret d'une bonne sauce bolognaise étant dans le choix du bœuf, les Bianconeri ont donné dans le saignant d'entrée de jeu. De la possession, beaucoup de passes, des courses, des percées, et une surface de réparation constamment prise d'assaut par Morata, Zaza, ou encore le galopant Pogba, Dybala ayant démarré sur le banc. Et si Antonio Mirante - ancienne doublure de Buffon à la Juve - parvient à ne pas salir ses gants lors des vingt premières minutes, il le doit uniquement à l'imprécision des Turinois et au beau travail de sa défense, qui maintient le château sain et sauf malgré les coups de boutoir ennemis. Car c'est bien connu : la garde meurt, mais ne se rend pas. Et la garde a même le droit de se faire des petits kifs, et de montrer qu'elle n'est pas seulement là pour jouer au grand jeu du "combien de temps je vais résister avant de prendre le bouillon ?". Alors c'est Mattia Destro, sans complexes, qui fonce dans la moitié de terrain turinoise peu après la 20ème minute pour forcer Gigi Buffon à plonger et s'offrir la première frappe cadrée du match. La réaction turinoise ? Des hors jeu et des…



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