Une journée d'élection avec José Cobos

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Une journée d'élection avec José Cobos
Une journée d'élection avec José Cobos

Élu à la mairie de Nice aux côtés de Christian Estrosi, José Cobos est depuis une année lancé sur le front de la politique dans le Sud de la France. Et s'il n'était pas présent sur les listes des régionales, l'ancien défenseur a su apporter sa patte pour porter son chef de file à la tête de l'assemblée en PACA. Et si l'homme sait préparer ses matchs, il n'en évite pas pour autant le stress.

Au QG de campagne de Christian Estrosi situé à Nice, la tension est palpable. Rassemblés pour vivre le dénouement de cette campagne des régionales, tous restent en effet sur leurs gardes. Après la claque reçue au premier tour, et cette avance de la plus jeune des Le Pen, l'excès de confiance est de toute façon un écueil à éviter. Et si dans la dernière heure, tableaux et premiers chiffres sont déjà tombés, accordant un avantage certain à la liste menée par les Républicains, un homme s'attache particulièrement à ne pas tomber dans le triomphalisme. José Cobos, 47 ans, connaît trop bien l'importance du coup de sifflet final et les retournements qui peuvent survenir jusqu'à ce qu'il retentisse. Alors, devenu élu à la mairie de Nice, l'ancien Aiglon applique les mêmes principes : "J'ai vécu ça sans connaissance des sondages jusqu'à 16h-17h. Même à une demi-heure du résultat final, je ne me fiais pas à ça, car j'attendais vraiment le dernier moment, que ce soit annoncé sur les chaînes nationales. Il n'y avait que ça pour me rassurer (rires)." À 20h, la carte de l'Hexagone ne présente aucune once de bleu marine. Un soulagement pour José Cobos, fidèle soutien du camp vainqueur et qui n'a pas hésité à donner de sa personne pour que la région tombe dans le giron de son leader.

PAP


Élu à Nice en 2014, avec la ferme intention de contribuer à l'organisation des matchs de l'Euro 2016 dans la ville, Cobos est en effet un proche du clan Estrosi. Pas tellement par attachement politique, mais surtout parce que le lascar a su convaincre l'ancien défenseur : "J'avais envie d'y arriver avec quelqu'un qui travaille sur un projet, qui est consciencieux, qui, une fois de plus, est allé au devant d'un grand défi. Donc c'est le plaisir d'une personne qui se bat et qui savait dès le départ que ce ne serait pas évident. C'était courageux. Donc par rapport à son travail et à son défi, je l'ai soutenu une fois de plus bien sûr." Alors, c'est sans se ménager que Cobos a préparé la campagne de son camp, bien que non inscrit sur les listes des régionales. Après l'avoir assisté lors de plusieurs réunions publiques avant le premier vote, c'est sur le terrain qu'il a poursuivi le combat de l'entre-deux-tours. Mais sans crampons : "J'ai rempli au maximum mes fonctions en faisant du porte…


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