Une grande «consultation» pour les magistrats

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Nicolas Sarkozy refuse cependant toute surenchère sur les moyens.

«S'il y a une faute, elle doit être sanctionnée», a martelé jeudi soir Nicolas Sarkozy sans rien renier de la position qu'il avait affirmée le 3 février dernier après le drame de Pornic. «Ce n'est pas un corps (celui des magistrats, NDLR) auquel on reproche des choses, c'est une affaire. L'affaire de la jeune Laëtitia. S'il y a eu des fautes, il faudra qu'il y ait des responsables», a précisé le président après une nouvelle journée de forte mobilisation du monde judiciaire qu'il a toutefois refusé de qualifier d'«historique».

Nicolas Sarkozy a estimé, détournant une expression souvent entendue dans la bouche de magistrats évoquant leur «ras-le-bol», que «la goutte d'eau qui fait déborder le vase» n'était pas autre chose pour lui que le nouveau meurtre commis par un présumé multirécidiviste. Soucieux malgré tout de tendre la main aux magistrats - ils ont décidé dans la quasi-totalité des tribunaux de reporter les audiences non urgentes -, le présid

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