Une fois suffit à Paris.

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Une fois suffit à Paris.
Une fois suffit à Paris.

Il n'aura fallu qu'une seule action, par ailleurs splendide, à Paris pour s'imposer face à des Rennais trop timorés (1-0). Si le PSG a souffert en fin de match et a parfois manqué de maitrise, il y a du mieux dans l'envie et l'animation.


PSG - Rennes
(1-0)

E. Lavezzi (28') pour Paris S-G


On approche de la demi-heure de jeu quand Zlatan Ibrahimovic prend possession du ballon. En position reculée, dictée par une volonté de participer à la construction, le Suédois se lance dans un rush équestre, droit vers le but. Il déchire la défense rennaise avec facilité, comme une biture rue de la soif, avant de transmettre à Rabiot. Louis Garrel, du gauche, donne alors subtilement par-dessus à Pastore, qui remet lui-même d'instinct à Lavezzi. Pocho n'a plus qu'à conclure de volée dans le but vide. Une superbe action en une touche qui prouve que le salut peut venir du jeu, et du talent. Ce sera la seule, Paris manquant de justesse le reste du temps dans la zone de vérité. Mais ce sera suffisant pour empocher les trois points et se mettre la pression sur Lyon. Surtout, le PSG s'est rassuré dans certains secteurs, avec un Sirigu décisif, un Pastore toujours aussi rayonnant dans un milieu de terrain new look, un Thiago Silva de retour à son niveau et un Marquinhos toujours convaincant à droite.
Plus de folie, toujours un peu de relâchement
Pourtant, avec son nouveau trio de terrain Cabaye-Rabiot-Pastore, le Paris Saint-Germain n'a pas eu sa maitrise habituelle, au point d'abandonner par moment la possession à des Rennais disciplinés. Un début de match piano, piano, couronné de quelques sifflets descendus des travées du Parc. En tout cas, la timidité règnait, au point de ressembler à une boum d'adolescents sans alcool. Seul Lucas Digne apportait un peu de mouvement dans son couloir, mais ses centres ne parvenaient jamais à destination. De fait, Zlatan, comme lors du match précédent, a du redescendre très bas pour tenter de construire un tant soi peu. S'il n'a commencé à ne récolter que des fautes, il a fini par provoquer l'ouverture du score. Derrière, mis en confiance, les Parisiens ont évolué plus haut, trouvé plus d'espace. Mais se sont aussi relâchés: Pastore rate sa passe en retrait, offrant à Doucouré un duel avec Sirigu, que l'Italien remporte avec brio....








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