Une filiale d'Al-Qaïda revendique l'attentat de Beyrouth

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Une filiale d'Al-Qaïda revendique l'attentat de Beyrouth
Une filiale d'Al-Qaïda revendique l'attentat de Beyrouth

Il veut semer la terreur au Proche-Orient. Le groupe terroriste de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou ISIS) a revendiqué l'attentat qui a ensanglanté les rues du quartier de Haret Hreik, à Beyrouth mercredi dernier. La violente explosion d'une voiture piégée avait frappé la banlieue sud de la capitale libanaise, fief du mouvement chiite Hezbollah (parti de Dieu). Bilan : quatre morts, plus de 70 blessés et un nouveau traumatisme pour le Liban, cible de plusieurs massacres ces derniers mois. Il n'aura pas fallu beaucoup de temps au groupe EIIL, à tendance sunnite, pour se revendiquer comme auteur de ce nouveau carnage.

«Un lourd prix à payer attend ces criminels»

Dans un message diffusé sur le réseau social Twitter, le groupe créé en Irak, explique avoir ingéré le système de sécurité des «rafida», surnom qu'ils attribuent aux chiites, du «Parti du Diable», qualificatif dont ils usent pour le Hezbollah. Les terroristes menacent : «Un lourd prix à payer attend ces ignobles criminels». C'est la première fois que les sunnites de l'Etat Islamique en Irak et au Levant revendiquent un attentat au Liban, augurant une contagion de ses actes criminels au Proche-Orient.

Le kamikaze s'apprêtait à «rejoindre la France pour ses études»

Ce samedi, l'armée libanaise a confirmé que l'auteur de l'attaque était un Libanais issu de Wadi Khaled, une région sunnite. EIIL aurait en effet enrôlé le jeune Qoutaiba al-Satem, dont l'ADN a été retrouvé dans la carcasse de voiture piégée. Ses papiers d'identité ont également été découverts sur le lieu de l'attentat. Selon les parents, le jeune Libanais, ne faisait partie d'aucune organisation et s'apprêtait «à partir en France pour poursuivre ses études». La dépouille du kamikaze a été transportée ce samedi à Tripoli au nord du pays. 

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