Une famille se met à manger bio, les effets sont immédiats

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Une famille se met à manger bio, les effets sont immédiats
Une famille se met à manger bio, les effets sont immédiats

Si le bio fait incontestablement de plus en plus d'adeptes, il est aussi vrai qu'il peine à radicalement changer les comportements alimentaires du grand public. Bien que depuis quelques années les produits bio se voient davantage valorisés dans nos rayons, il semblait jusqu'alors difficile de réellement quantifier leurs bienfaits sur notre organisme. Il faut aussi admettre que les prix plus élevés affichés par cette consommation découragent bon nombre de consommateurs, qui se contentent alors de quelques efforts à la marge, en intégrant seulement de temps en temps, et quand ils le peuvent, des produits issus d'agriculture biologique à leurs chariots. 

Pour convaincre des effets du bio sur la santé, la chaîne d'épiceries coopératives « Coop » en Suède a financé une étude (que vous pouvez consulter ici, en anglais) de trois semaines, au cours de laquelle l'alimentation d'une famille de cinq personnes a été passée au crible.

Avant l'expérience : des pesticides dans l'organisme

Lors de la première semaine, le couple et ses trois enfants ont été invités à ne rien changer à leurs habitudes. Ils ont donc consommé des produits industriels de la grande distribution et légumes issus de l'agriculture conventionnelle, comme ils le font d'ordinaire.

Des échantillons d'urine quotidiens ont alors été analysés pour mesurer l'effet de cette alimentation classique sur leur santé. Résultat : les laboratoires ont révélé la présence de pas moins de huit pesticides dans leurs organismes.

Les pesticides disparaissent avec une alimentation bio

Il a ensuite été demandé à la famille de se nourrir exclusivement de produits issus de l'agriculture biologique. De nouveaux prélèvements ont alors été réalisés. Le constat est sans appel : quelques jours avaient suffi à faire disparaître les pesticides dénombrés dans la première batterie d'analyses.

L'étude veille cependant à relativiser les conclusions : les taux ...

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  • bearnhar le lundi 8 juin 2015 à 11:56

    L'agriculteur conventionnel est considéré à priori honnete, normal en France c'est comme ça que ça fonctionne. Le bio lui est soupçonné de tout et il est sommé de prouver qu'il est innocent, en gros, je shématise, et ça dure depuis des décennies, j'adore.

  • jpetat le samedi 6 juin 2015 à 18:24

    voilà un bel exemple d'étude caviardée par leurs auteurs ( qui travaille pour le bio....) . Une étude objective et indépendante aurait mesuré la présence de résidus de pesticides bio dans le régime alimentaire Bio : cuivre, rotenone, huile de nehm, piperonyl butoxyde (PBO),,.... Et ensuite la comparaison aurait été possible.

  • bearnhar le samedi 6 juin 2015 à 07:28

    J'adore lorsque des consommateurs d'agriculture conventionnelle, dénigrent le bio sous pretexte qu'il ne serait pas exemplaire, ils demandent la perfection (qui n'est pas de ce monde faut-il le rappeller), pour un produit qu'ils déclarent ne pas consommer, trop drole. Qu'ils ne relèvent pas le nez de leur gamelle, ça vaudra mieux.

  • bearnhar le samedi 6 juin 2015 à 07:26

    coche123 : si vous mettez en doute la qualité des controles dans le bio, vous les mettez aussi en doute dans le conventionnel, donc si dans le bio on a des traces, dans le conventionnel on explose les limites ? De deux maux, je choisis le moindre, sachant que la perfection n'est pas de ce monde.

  • coche123 le jeudi 4 juin 2015 à 08:59

    heureusement que les pesticides des champs non bio qui entourent le champ bio sont bloqués par les petites mains de la marmotte à la limite des terrains et que le vent malgré tout ses efforts n'arrive pas à disperser les particules de l'autre côté de la parcelle.

  • fquiroga le mardi 2 juin 2015 à 11:19

    Ah si Monsanto pouvait faire faillite.....

  • bearnhar le mardi 2 juin 2015 à 07:54

    Soit nous commerçons librement avec des pays qui ont des normes sanitaires aussi drastiques que nous sur l'alimentaire, soit nous arretons de commercer, ou bien nous faisons comme eux, mais en aucun cas on ne peut faire les deux et verser des subventions à tout va.

  • bearnhar le mardi 2 juin 2015 à 07:52

    De toute manière qu'ils ne se fatiguent pas, ici c'est traçabilité maximum de la viande, ce qui coute et donne beaucoup de travail à nos producteurs, dans le meme temps ils laissent entrer 100 000 tonnes de boeuf/an Brésilien, qui n'a quasi aucune traçabilité, on sait que ça vient du Bresil, et encore, et point barre. C'est donc du sabotage en bande organisée leur politique.

  • bordo le lundi 1 juin 2015 à 09:06

    Arrêtez de nous raconter - c'est le cas de le dire - des salades. on retrouve partout ce post stupide qui n'est que de la pub déguisée pour vendre plus cher des produits soi-disant naturels. Je sais que le Parisien paye bien et qu'il faut vivre, mais quand même, ne nous prenez pas pour des demeurés.

  • d.deshor le jeudi 28 mai 2015 à 18:20

    Une lueur d'espoir pour la planète, pour la France, pour la société: la permaculture: en gros du bio intensif sur de petites surfaces qui s'auto régénèrent. ce n'est pas valable pour toutes les cultures mais c'est un début.