Une faillite grecque «difficile à contrôler»

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Les pays les plus faibles de la zone euro pâtiraient d'un éventuel défaut de paiement de la part d'Athènes, selon l'agence de notation Moody's. Leurs notes, ainsi que celles des banques, pourraient être dégradées.

L'effet domino qu'entraînerait une éventuelle faillite organisée de la Grèce est «difficile à prévoir et encore plus dure à contrôler». L'agence de notation Moody's estime, dans un rapport publié ce mardi, qu'un défaut de paiement de la part d'Athènes rendrait plus risqué encore les pays les plus faibles de la zone euro.

«Les États européens en difficulté (Irlande et Portugal, NDLR) verraient leur notation affectée» par une restructuration de la dette grecque, quelle que soit la forme que prendrait celle-ci, selon Moody's. «Cela élargirait encore l'écart entre les notes des pays européens. Les plus solides d'entre eux maintenant leurs positions, les plus faibles se débattant pour conserver des notes de qualité» et ne pas sombrer dans la catégorie des «junk bonds», c'est-à-dire des titres de dette «pourris».

La Grèce verrait pour sa part sa note rétrogradée de B+ à Ca ou C, les deux barreaux les plus bas de l'échelle de notation de l'agence. Les ba

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