Une éolienne pour la haute altitude

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Le secteur de l'éolien fourmille de projets tous plus séduisants les uns que les autres.
Le secteur de l'éolien fourmille de projets tous plus séduisants les uns que les autres.
Toujours plus hautes, toujours plus performantes. Et si l'avenir appartenait aux éoliennes ?



Moins chères à produire, moins longues à installer et plus performantes : les avantages de ce type d'éoliennes par rapport à leurs homologues dites « classiques » sont incontestables. La NASA l'a bien compris, elle qui a construit dans les laboratoires de Langley (Virginie, États-Unis) une turbine ayant vocation à devenir entièrement autonome.

Celle-ci, qui sera peut-être l'avenir du secteur éolien, doit pouvoir se mouvoir à 600 mètres d'altitude sans opérateur humain. Pour ce faire, l'équipe dirigée par David North a équipé le « cerf-volant » d'une caméra reliée à un ordinateur, caméra qui permet d'analyser les formes que croise l'engin et de déterminer où il se situe exactement, mais aussi son orientation ainsi que la vitesse.



Un pas de plus pour les énergies renouvelables

Il existe actuellement deux types d'éoliennes de haute altitude : les « Flygens », qui sont directement équipées d'un générateur et transmettent l'énergie au sol, et celles qui jouent de la tension d'une corde pour faire tourner une turbine au sol - celle de la NASA appartient à la seconde catégorie. Les premières sont plus coûteuses à construire que les secondes pour des raisons évidentes : il faut en effet équiper chaque turbine d'un générateur miniaturisé et très léger pour ne pas alourdir l'appareil, ce qui revient cher à l
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