Une énième loi pour régler le conflit taxis-VTC

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Manifestation de taxis à Paris, le 26 janvier.
Manifestation de taxis à Paris, le 26 janvier.

Décidément, le gouvernement a bien du mal à faire cohabiter les taxis et les VTC (Uber, Chauffeur-privé, LeCab, etc). Moins de deux ans après l'adoption de la loi Thévenoud, en octobre 2014, un nouveau texte pour tenter d'apaiser la situation va être examiné dès ce mardi à l'Assemblée nationale. La proposition de loi du député socialiste Laurent Grandguillaume, le médiateur nommé par le gouvernement, doit permettre d'éviter la réédition des mouvements de grève des taxis puis des VTC qui avaient bloqué la circulation en ville en janvier.

Mais, sans surprise, l'initiative ne fait toujours pas l'unanimité. Les plateformes de VTC dénoncent encore et toujours une loi qui risque de bloquer le développement du secteur et l'arrivée de nouveaux chauffeurs, notamment en province. À coup de publicités dans la presse, l'Union des acteurs de la mobilité, une organisation qui regroupe Snapcar, Voitures noires (loueur de véhicules aux VTC), le centre de formation de VTC Cab mais aussi Uber, essaie de convaincre les élus qu'ils s'apprêtent à priver d'emplois potentiels des milliers de jeunes, notamment issus de quartiers défavorisés.

Les Loti rentrent dans le rang

Leur principal grief ? Un tronc commun de formation aux VTC et taxis prévu à partir de septembre, dont ils craignent qu'il n'aboutisse à une forte diminution de l'entrée de...

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