Une "course technologique" sans fin pour traquer les délinquants

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Une "course technologique" sans fin pour traquer les délinquants
Une "course technologique" sans fin pour traquer les délinquants

Bijoux géolocalisés, détecteurs de voleurs de cuivre, drones en ville... Les start-up et les groupes industriels sont lancés dans une "course technologique" contre des délinquants qui ont toujours une longueur d'avance, s'accordent à dire des experts.La dernière trouvaille d?Évolution, start-up de 6 salariés en Haute-Savoie, est une montre-espion à la James Bond : malgré ses airs luxueux, volontairement ostentatoires, la montre qui abrite une puce GPS miniature finira comme mouchard sur le présentoir d'une bijouterie."Lors d'un braquage, dans l'urgence, les voleurs emportent souvent le présentoir et les policiers pourront alors les repérer avec une précision d'1 ou 2 mètres", explique Fabrice Foschia, le patron de la société, qui espère développer un jour des bijoux équipés de GPS.Mais la joaillerie n'est pas le seul débouché du mouchard : des GPS miniatures peuvent aussi être installés en toute discrétion sur des ?uvres d'art ou sur les voitures de suspects."La tendance est à la traçabilité de la délinquance et à une plus grande automatisation de la surveillance", affirme Jean-Luc Logel, président d?Éden, le tout premier groupement européen d'entreprises innovantes de la sécurité et la défense, qui réunit 100 membres et emploie 7.500 personnes.La lutte contre la délinquance du quotidien, celle des rapines ou des intrusions passe par des systèmes de détection humaine par imagerie thermique ou infra-rouge dans des espaces à ciels ouverts comme ceux qui stockent des matériaux en cuivre (sites SNCF, entrepôt de matériaux) mais aussi les sites sensibles tels que les centrales nucléaires."Nos contrats de surveillance périmétrique ont augmenté de 10% depuis les actions de militants écologistes qui se sont introduits dans des centrales nucléaires", ces derniers mois, affirme Yves Monneret, président du conseil de surveillance de Sorhea, 50 salariés à Vaulx-en-Velin (Rhône).Au ...

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