Une colocation réussie

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Près d'un jeune sur dix vit en colocation. Comment en garder de bons souvenirs ?

La rentrée approche et trouver un logement tourne parfois au casse-tête pour les étudiants. La colocation, envisagée par certains, est une expérience qui laisse de bons souvenirs pour 76% de ceux qui l'ont vécue, selon un sondage de TNS Sofres réalisé auprès de 809 jeunes pour BNPParibas, qui a décidé, pour communiquer à destination de cette cible, de parrainer Mes colocs,une websérie à succès imaginée par le dessinateur Riad Sattouf. Mais la colocation n'est pas toujours aussi amusante dans la vie qu'à l'écran. Le plus difficile? Trouver le logement adapté, et un propriétaire qui accepte de co-louer. Puis dénicher le ou les bons colocataires, qui sauront respecter les règles de vie commune (un critère essentiel pour 41% des jeunes interrogés), payer loyer et factures à l'heure (24%), et qui seront en outre bien élevés (11%) et toujours de bonne humeur (11%). Cette perle n'est pourtant pas si rare qu'on pourrait le croire: plus de la moitié des ex-colocataires déclarent s'y être fait «des amis pour la vie ».Comment s'organisent les colocataires? Le compte joint, ouvert en commun, ne fait pas recette. Selon TNS Sofres, seule une petite minorité a choisi cette solution, pourtant mise en avant par certaines banques. En général, chaque colocataire paie sa part, ou chacun règle la totalité des frais à tour de rôle. Dans plus de 80% des cas, la répartition est égalitaire: tout le monde doit régler la même chose au bout du compte. Mais 15% des colocataires répartissent les charges en fonction des revenus de chacun, et 4% en fonction de la surface occupée.La fin de la colocation est aussi une étape difficile. En général, le propriétaire a signé un bail unique avec tous les colocataires, qui sont responsables solidairement du paiement du loyer. Si l'un d'eux quitte le logement sans que le contrat soit résilié, il peut donc être mis en cause par le propriétaire si les loyers ne sont pas acquittés après son départ. C'est pourquoi, quand un colocataire s'en va, il est préférable d'obtenir du propriétaire la signature d'un nouveau bail avec ceux qui restent. Les parents tentés d'apporter leur caution doivent aussi être prudents: ils sont engagés jusqu'à la fin du bail, même si leur enfant n'habite plus l'appartement.

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