Une centrale nucléaire sous-marine low cost en projet

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En s'appuyant sur la technologie des sous-marins nucléaires, leur constructeur DCNS, associé à Areva, EDF et au CEA, a pour objectif de fabriquer un premier prototype en 2013 pour une mise en service en 2016-2017.

Jules Verne aurait pu l'imaginer. Installer au fond des océans des centrales nucléaires afin d'alimenter en électricité les villes côtières. C'est l'idée qui a germé dans l'esprit des ingénieurs de DCNS, leader européen du naval militaire. «Après trente mois d'études, nous lançons l'étape de validation du concept, baptisé FLEX BLUE, avec nos partenaires : Areva, EDF ainsi que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) », annonce Patrick Boissier, président de DCNS.

En 2013, la décision devra être prise de construire un prototype dans la perspective d'une mise en service autour de 2017. EDF pourrait être le premier client. D'ici là, une équipe mixte de 150 ingénieurs travaillera sur la seconde phase du projet, qui nécessitera «quelques dizaines de millions d'euros d'investissement».

La centrale sous-marine se présente sous la forme d'un cylindre de 12 à 15 mètres de diamètre doté d'une chaudière nucléaire de 50 à 250 mégawatts (MW) de puissan

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