Une belle promenade avant l'heure de vérité

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Une belle promenade avant l'heure de vérité
Une belle promenade avant l'heure de vérité

Un sourire ne fait pas de mal. On a vu les Bleus si souvent tristes ces quatre dernières années qu'on ne va pas bouder une farandole rondement menée. Un peu de plaisir, un brin de gaieté, c'est toujours bon à prendre par les temps qui courent. Et puis, on pourrait même se laisser aller à rêver. Pourquoi pas ? Allez, positivons.

 

Sur ses terres où il a bâti son empire toulousain du temps de sa splendeur, le sélectionneur Guy Novès a donc rendu le XV de France conquérant. Face aux Samoa, pour ce premier match d'une tournée qui les conduira ensuite dans les pattes des Australiens, samedi prochain, puis des terribles All Blacks, le suivant, deux chocs au Stade de France, ses hommes ont fait chanter les coeurs. Ils se sont enivrés d'espaces et de liberté, redonnant à ce sport devenu dans l'Hexagone l'apanage des bulldozers, un sérieux goût d'aventure.

 

Les Bleus ont donc étrillé leurs adversaires (52-8) en se faisant des passes, en marquant des essais (sept, hier soir), en courant souvent, et assez vite. Bref, ils ont bougé, enfin. Ce que l'on n'avait plus trop vu depuis la tournée d'automne 2012, la première de Saint-André. Tiens, tiens... Les Tricolores ont paru en progrès, taillés pour des oppositions plus consistantes, sur le chemin de la réussite, en somme. Sept essais en match international, ce n'est pas anodin.

 

Reste que l'on peut tomber sous le charme d'une belle soirée dans la Ville rose et ouvrir les yeux quand même. Si les Bleus sont entrés comme dans du beurre dans la défense samoane, c'est que l'adversaire s'est révélé particulièrement faible. Les hommes des îles se sont montrés bien pacifiques. Beaucoup trop en tous les cas pour permettre de tirer de réels enseignements de cette balade au bord de la Garonne.

 

Et à y regarder de plus près, on a même vu des faiblesses techniques assez criantes en première période, quand les Samoans avaient encore un rien de peps. Des surnombres ...

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