Une attaque en questions

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PARCE QU'IL ARRIVE qu'on change une équipe qui gagne quand elle gagne de justesse, parce que le troisième match de poules pourrait se révéler décisif pour virer en tête du groupe, parce que Didier Deschamps l'a déjà fait en 2014 entre le Honduras (ouverture) et la Suisse (deuxième match), le sélectionneur changera peut-être son onze demain face à l'Albanie. Hier, lors de l'entraînement, il a savamment brouillé les pistes à tous les postes. Des changements pourraient notamment intervenir en attaque. C'est le secteur où il existe le plus de solutions et de combinaisons, celui sur lequel pèse le plus d'attentes. Griezmann, on souffle ? Le Madrilène sort d'une saison épuisante, physiquement et mentalement. Il a peut-être besoin de souffler, de se régénérer après une finale de Ligue des champions perdue aux tirs au but. Il reste l'atout offensif n o 1 des Bleus mais est apparu discret contre la Roumanie, son moins bon match de l'année en sélection. Il pourrait laisser sa place à Martial ou Coman et revenir contre la Suisse dimanche, ce qui lui laisserait huit jours complets sans match, un luxe vu sa saison ! Payet, on préserve ? Il est le meilleur Bleu depuis le mois de mars. « Je vais le mettre dans les glaçons », souriait Deschamps dans les couloirs du Stade de France après son but fantastique contre les Roumains. Peut-être ne plaisantait-il pas. Là encore, les solutions sont toutes trouvées : Martial et Coman se tiennent prêts. La Suisse a déstabilisé l'Albanie en mettant de la vitesse sur les côtés. L'opération « mise au repos » de deux cadres permettrait également d'expérimenter des profils différents, auxquels l'Albanie, donc, n'arrive pas à répondre sinon en commettant des fautes. Lorik Cana, exclu samedi et suspendu demain, pourrait en parler. Gignac, on tente ? Il est peu probable que ...

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