Une action divisée par dix en cinq ans

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La capitalisation boursière du groupe, qui recèle des actifs qui pourraient être mieux valorisés, est loin de refléter la réalité, selon de nombreux analystes.

Stephen Elop, PDG de Nokia, le 25 février 2013.
Stephen Elop, PDG de Nokia, le 25 février 2013. Crédits photo :

 

Nokia est devenu une proie facile, le finlandais ne vaut presque plus rien. Or, la capitalisation boursière du groupe est, de l'avis de nombreux analystes, loin de refléter la réalité tant le groupe recèle d'actifs qui pourraient être mieux valorisés.

En 2007, année record pour le groupe, la capitalisation boursière de Nokia était légèrement supérieure à 105 milliards...

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