Un week-end électoral dans la tempête

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L'impopularité de l'exécutif et la crise à l'UMP vont peser sur les trois partielles de dimanche.

Les élections partielles qui suivent une présidentielle sont en général perdues par le camp au pouvoir. Voilà pour la théorie. Mais en pratique, c'est le Front national qui pourrait être le principal bénéficiaire des législatives dont le premier tour se déroulera dimanche dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et l'Hérault.

La participation est traditionnellement faible lors de telles élections. L'état de disgrâce dans lequel l'exécutif s'enlise et la guerre Copé-Fillon pourraient aggraver encore la démobilisation des électeurs du PS et de l'UMP, mais un vote de protestation n'est pas à exclure dans les deux camps. Invité mercredi du «Talk Orange-Le Figaro», Benoist Apparu, qui fait partie des «non-alignés» de l'UMP, a dit craindre que «le FN devienne de fait le premier parti d'opposition» dès dimanche, «notamment» dans l'Hérault. Dans cette circonscriptio...



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