Un week-end d'âpres négociations

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Récit de deux jours de tractations où Nicolas Sarkozy s'est trouvé face à l'insoluble équation Borloo.

De retour de Séoul, samedi matin, Nicolas Sarkozy sait où il va. Son plan est simple : agir vite, avec efficacité, et autant que possible, élégance. Il faut que son choix apparaisse souverain, et que la décision s'impose rapidement. Il a prévu de mettre fin aux fonctions de son premier ministre samedi en fin d'après-midi, et de le confirmer dès le lendemain matin. François Fillon devra ensuite consulter au pas de charge pour que le secrétaire général de l'Élysée puisse lire la composition du nouveau gouvernement pendant les journaux télévisés de dimanche soir. La journée d'aujourd'hui doit être consacrée aux passations de pouvoir.

Mais il arrive toujours un moment où les combinaisons gouvernementales que l'on croyait acquises sont à revoir. Il y a toujours un moment où il faut résoudre d'insolubles équations. Deux inconnues le taraudent depuis plusieurs jours : faut-il finalement confier l'UMP à Jean-François Copé, dont il redoute qu'il reste «trop dans

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