Un virus proche du Sras fait un 3e malade en Grande-Bretagne

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TROISIÈME MALADE D'UN VIRUS PROCHE DU SRAS EN GRANDE-BRETAGNE
TROISIÈME MALADE D'UN VIRUS PROCHE DU SRAS EN GRANDE-BRETAGNE

LONDRES (Reuters) - Un nouveau virus proche de celui du Sras a fait un troisième malade en Grande-Bretagne et ce deuxième cas diagnostiqué en une semaine laisse supposer que la contagion entre humains est possible, rapportent mercredi les autorités sanitaires.

Le dernier patient, qui est parent d'un des deux autres, porte à 11 le nombre d'infections confirmées à l'échelle internationale. Parmi eux, cinq ont succombé à la maladie. La plupart ont séjourné récemment au Moyen-Orient.

Ce nouveau coronavirus, ou nCoV, a fait l'objet d'une alerte de l'Organisation mondiale de la santé en septembre 2012. L'OMS signalait alors qu'un Qatari, qui s'était rendu en Arabie peu de temps auparavant, avait contracté le virus jusqu'alors inconnu.

Il appartient à la même famille que le Sras, ou Syndrome respiratoire aiguë sévère, apparu en Chine en 2002, qui a coûté la vie à 10% environ des 8.000 malades répertoriés dans le monde. Comme lui, il provoque fièvre, toux et difficultés respiratoires.

Le dernier patient, qui réside en Grande-Bretagne et n'a pas voyagé récemment, a été placé en soins intensifs à l'hôpital de Birmingham, dans le centre de l'Angleterre, précise l'agence de sûreté sanitaire britannique (Health Protection Agency, HPA).

"Le nouveau cas d'infection confirmée au coronavirus chez une personne qui ne s'est jamais rendue au Moyen-Orient laisse supposer qu'une transmission entre personnes a eu lieu et que cela s'est produit au Royaume uni", a déclaré John Watson, responsable du département des maladies respiratoires de l'HPA.

La patient a, selon lui, été en contact étroit avec un autre malade dont le cas a été diagnostiqué lundi et qui semblait plus vulnérable en raison d'autres affections.

"Bien que ce cas apporte un élément fort concernant la transmission de personne à personne, le risque d'infection dans la plupart des circonstances est toujours jugé très faible. Si le nouveau coronavirus était plus contagieux, nous aurions eu davantage de cas depuis le signalement du premier, il y a trois mois", a ajouté John Watson.

Kate Kelland, Jean-Philippe Lefief pour le service français, édité par Pascal Liétout

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  • yvounet1 le mercredi 13 fév 2013 à 19:37

    a force de se marier entre eux, ils ont acquis des déficiences génétiques et aussi cérébrales ça ne fait aucun doute, sont pas normaux ces british et on n'en a pas pas besoin dans l'euro alors qu'ils se cassent très vite, car ils sont les malades dont il faut se séparer

  • M5005891 le mercredi 13 fév 2013 à 14:52

    Etrange Pays, la tramblante du mouton suivi de la vache folle et maintenant un nouveau virus.Faut mettre ce pays et ces habitants en quarantaine.

  • M2280901 le mercredi 13 fév 2013 à 14:14

    virus musulman ?