Un USA-Mexique qui Trump énormément

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Un USA-Mexique qui Trump énormément
Un USA-Mexique qui Trump énormément

Deux jours après l'élection de Donald Trump, le calendrier des éliminatoires pour le Mondial 2018 propose un affrontement entre USA et Mexique aux effluves forcément politiques. À Columbus (Ohio), aucun débordement n'est toutefois craint, même si la problématique migratoire n'a pu être éludée.

"Trump nous dit : ils ne nous envoient pas leurs meilleurs (hommes). Aujourd'hui nous allons lui prouver son erreur". Voilà comment le quotidien sportif mexicain, Record, légende sa une de vendredi. En son sommet, apparaît Giovani Dos Santos, dont le visage surplombe d'autres références mexicaines comme le légendaire boxeur, Julio Cesar Chavez, le guitariste aux moult disques d'or, Carlos Santana, ou le réalisateur oscarisé, Alejandro Gonzalez Iñarritu, entre autres, des Mexicains qui ont signé plus d'un succès sur le sol américain.


"Mettez le mur à la poubelle"


Pour la presse mexicaine, impossible de faire abstraction du contexte politique envahissant qui va escorter ce nouveau duel entre Team USA et El Tri. "Mettez le mur à la poubelle", demande ainsi, La Afición, autre quotidien local, à Chicharito et consorts. Deux jours seulement après l'élection de l'homme qui veut abriter les États-Unis du Mexique derrière un mur étanche, ce match ne peut être qu'une simple rencontre sportive. Même Javier "pas un mot plus haut que l'autre" Hernandez en convient : "Malheureusement, c'est la décision prise par ce pays, alors si ce match peut donner un peu de joie aux latinos, ça ne peut être que positif".

Jeudi, lors des points presse et autres zones mixtes, aucun intervenant n'a pu échapper à la question. Tim Howard, ex-coéquipier d'Hernandez à Manchester United, n'a ainsi pas caché que l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche ne le réjouissait pas, même s'il confessait ne pas avoir voté… "Je ne suis pas très intéressé par la politique (…). Il faut bien séparer les deux sujets, après, sur le terrain, le Mexique va essayer de nous botter le cul, et nous le leur ". De son côté, le capitaine du Team USA, Michael Bradley, a reconnu que le match ne pouvait être vidé de toute connotation politique. "Étant donné tout ce qu'il s'est passé ces derniers mois, un substrat supplémentaire va forcément nourrir ce match". "Mais comme Américain, a-t-il poursuivi, mon sentiment est que nous avons foi en notre

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