«Un trouble extrêmement résistant »

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INTERVIEW - Jacques Van Rillaer* est docteur en psychologie et professeur émérite à l'université de Louvain-la-Neuve; Il analyse le comportement des personnes atteintes de ce trouble de comportement.

Le Figaro. - Que pensez-vous du focus mis actuellement par le DSM 5 sur la syllogomanie?

Jacques Van Rillaer. - Jusqu'à présent, on s'y est beaucoup moins intéressé qu'à d'autres rituels compulsifs classés comme troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Les experts du DSM auront des difficultés à classer ce trouble. D'abord, il existe à des degrés très différents, de l'accumulateur professionnel, des gens comme vous et moi, professeurs ou journalistes par exemple, qui gardons quantité de documents, jusqu'aux cas très graves, qui souffrent souvent de dépression, d'alcoolisme et de la perte des normes de propreté. Dans ma carrière, je n'ai rencontré qu'un cas extrêmement grave, un homme d'une trentaine d'années n'ayant quasiment jamais trav...



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