Un traitement contre l'acné mis en cause après un suicide

le
0
Le père d'un adolescent qui s'est donné la mort en 2007 a engagé une action en justice contre trois laboratoires qui fabriquent des médicaments à base d'isotrétinoïne.

«Maman, je ne sais pas ce que j'ai depuis trois semaines, mais là, j'en ai marre. J'en peux plus, j'ai toujours mal quelque part, les articulations, le dos, les ongles incarnés, le pied, ma peau qui me gratte tout le temps. C'est des petites choses accumulées, mais c'est dur». Alexandre Voidey, 17 ans, a laissé ce message avant de se pendre en 2007. Le jeune homme suivait depuis sept mois un traitement lourd contre l'acné, à base d'une molécule appelée isotrétinoïne, plus connue sous le nom de Roaccutane. Trois ans après le drame, son père a décidé de poursuivre en justice trois laboratoires commercialisant ce type de médicament.

L'isotrétinoïne est un traitement lourd prescrit dans les cas sévères d'acné, autorisé en France depuis 1984. La molécule a d'abord été commercialisée sous le nom de Roaccutane par le laboratoire Roche, puis sous trois formes génériques : Contracnée (Biorga), Curacnée (Pierre Fabre), et Procuta (Expanscience). Roche a cessé sa p

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant