Un tract signé Action Directe pris au sérieux par les autorités

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La section antiterroriste de la brigade criminelle de Paris a été saisie après l'envoi de courriers annonçant la réactivation du groupuscule armé d'extrême gauche.

Ce tract a déjà fait l'effet d'une bombe dans les commissariats des Hauts-de-Seine : «À la mémoire de Jean-Marc Rouillan, Nathalie Ménigon et Joëlle Aubron. Réactivation du mouvement anarchiste. À bas la dictature capitaliste. La victoire et la liberté sont pour demain. Nous donnerons les shérifs modernes aux vermines. Vos heures sont comptées. Nous commencerons l'extermination par le 92.» Cette diatribe a été postée dans des courriers non oblitérés et sans timbre. Ces lettres sont parvenues aux commissariats de Sèvres, Clichy-la-Garenne et Vanves, ainsi qu'aux postes de police de Chaville, Malakoff et du Plessis-Robinson.

La justice, qui prend l'affaire au sérieux, a saisi la section antiterroriste (SAT) de la brigade criminelle de Paris. «Dans ce tract, on ne parle pas de jours, mais d'heures qui sont comptées pour des membres des forces de l'ordre. Cela incite sans attendre à prendre des mesures de prudence», confie un haut fonctionnaire de la préfecture

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