Un test de paternité précoce contre l'infidélité

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En vente sur le Web, il permet d'identifier le géniteur dès la 9e semaine de grossesse.

Depuis quelques semaines, un père peut savoir s'il est le géniteur de l'enfant à venir dès la 9e semaine de grossesse de la mère. Sans amniocentèse ou prélèvement dit «invasif», mais sur simple prise de sang par n'importe quelle infirmière ou généraliste. Sans nécessité d'un recours judiciaire, comme la loi française l'exige pourtant, simplement via le Web. Un pas sans précédent puisque si les tests de paternité, en général postnataux, existaient déjà sur la Toile, ils n'étaient pas possibles si précocement ni si facilement. Un pas qui favorise aussi le recours plus fréquent à l'avortement.

Avec ce délai record, repoussé par le laboratoire anglais EasyDNA, c'est bien une course contre la montre qui s'est engagée dans le pistage génétique, non plus à des fins médicales mais commerciales. L'objet du business? L'infidélité. Et son lot de problèmes identitaires, d'enjeux financiers : pensions alimentaires, partage et successions... Un marché jute

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