Un témoin clé nie le lien entre rétrocommissions et attentat

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L'ex-cadre supérieur de l'armement, Michel Mazens reconnaît lundi l'arrêt des rétrocommissions, mais nie tout lien avec l'attentat qui a coûté la vie à quinze personnes en mai 2002

Nouveau témoignage clé dans l'affaire de Karachi. L'ex-cadre supérieur de l'armement, Michel Mazens, reconnaît l'arrêt des rétrocommissions, mais sans «lien» avec l'attentat de 2002, dans une interview publiée lundi par le quotidien Libération. Une mise au point qui diminue le bien-fondé d'une plainte visant l'ancien président de la République Jacques Chirac, accusé d'avoir entraîné l'attentat en stoppant les rétrocommissions sept ans plus tôt.

Vendredi, un premier récit de Michel Mazens, publié par Mediapart, avait suscité des doutes sur le lien entre l'arrêt des rétrocommissions et l'attentat du 8 mai 2002, qui avait coûté la vie à quinze personnes, dont onze salariés de la DCN. Selon le site Internet d'informations, l'ancien président de la Société française d'exportation de systèmes avancés (Sofresa) avait expliqué jeudi au juge Van Ruymbeke qu'il avait été chargé en 1995 d'interrompre le versement de commissions sur le contrat Sawari II de vente

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