Un technocrate qui a restauré la crédibilité de l'Italie

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En moins d'un an, Mario Monti a employé les grands moyens pour faire baisser des dépenses publiques.

Un chiffre résume, à lui seul, le bilan économique de Mario Monti: le taux d'emprunt de l'Italie à 10 ans, qui est passé de 7,20 % en novembre 2011 à moins de 4,5 %, avant le retour de la crise politique. Cette chute vaut de l'or, surtout dans l'un des pays les plus endettés du monde. Il permet à l'État italien d'économiser des milliards chaque année sur le refinancement de sa dette qui s'élève toujours à 1900 milliards d'euros soit 126,5 % du PIB.

Pour obtenir ce résultat inédit en zone euro, en une si courte période, Mario Monti a employé les grands moyens: baisse drastique des dépenses publiques de 45 milliards d'euros, hausse de la pression fiscale de 50 milliards d'euros entre 2012 et 2013. En moins d'un an, «Il professore» a également fait voter deux réformes très impopulaires auprès des syndicats mais saluées par Bruxelles, Berlin et le FMI: le rel...



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