Un suspect décédé identifié pour le meurtre d'Elodie Kulik

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LILLE (Reuters) - Les investigations pour retrouver le meurtrier d'Elodie Kulik et ses éventuels complices se poursuivent après la révélation par la justice de la détermination de l'ADN découvert sur la victime en 2003, a dit mardi le procureur d'Amiens.

Bernard Farret a expliqué que l'ADN d'un homme décédé en 2003 avait été retrouvé dans du sperme découvert sur le corps de la jeune femme violée et tuée en janvier 2002 à Tertry (Somme).

Une dizaine de personnes ont été entendues depuis le début de la semaine par les gendarmes d'Amiens en qualité de témoins.

Il s'agit de proches de l'homme dont l'ADN a été retrouvé sur le corps de la victime.

"L'homme dont l'ADN a été retrouvé n'était pas connu des services de police, il n'était pas fiché et n'avait pas été entendu dans cette affaire", a précisé le procureur.

Les enquêteurs ont utilisé une nouvelle technique de reconnaissance d'ADN et sont remontés jusqu'au principal suspect car l'ADN d'un des membres de sa famille était répertorié.

"L'identification a été possible grâce au fichier national des empreintes génétiques et aux investigations de la gendarmerie", a précisé le procureur.

Elodie Kulik a été tuée et violée en janvier 2002 et son corps en partie brûlé avait été retrouvé dans un terrain vague.

Elle avait tenté d'alerter les secours par téléphone et les enquêteurs tentent d'identifier les voix entendues sur le message désespéré laissé par la jeune femme laissant supposer que le meurtrier avait des complices, qui sont recherchés.

Pierre Savary, édité par Yves Clarisse

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