Un sparadrap nommé DSK

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À l'instar du capitaine Haddock, les dirigeants socialistes aimeraient se débarrasser de l'ancien patron du FMI, dont le retour risque de perturber leur campagne.

 

A la sortie du tribunal de New York, devant sa maison de Tribeca, sous les yeux d'Anne Sinclair, DSK annonce qu'il a «hâte de rentrer dans son pays» et qu'il s'exprimera «bientôt plus longuement». (Abaca)
A la sortie du tribunal de New York, devant sa maison de Tribeca, sous les yeux d'Anne Sinclair, DSK annonce qu'il a «hâte de rentrer dans son pays» et qu'il s'exprimera «bientôt plus longuement». (Abaca)

 

Les socialistes n'ont décidément pas de chance avec Dominique Strauss-Kahn. Pour contrer les annonces de François Fillon sur le plan d'économies budgétaires mercredi, les dirigeants du PS se sont réunis mardi dernier Rue de Solferino. L'occasion pour eux de démontrer que leur projet présidentiel tient la route malgré la crise économique et financière et qu'en revanche le gouvernement fait fausse route. Ils n'étaient pas mécontents de pouvoir ainsi voler la vedette au premier ministre, qui avait prévu une conférence de presse le mercredi. Patatras ! C'est DSK qui leur a, une fois de plus, ravi les micros.

Mardi, c'était aussi le jour d'une ultime audience au tribunal de New York. Et, grâce à l'abandon des charges par le bureau du procureur Cyrus Vance,

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