Un russo-américain coupable d'avoir envoyé des équipements sensibles à Moscou

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Un russo-américain coupable d'avoir envoyé des équipements sensibles à Moscou
Un russo-américain coupable d'avoir envoyé des équipements sensibles à Moscou

Un russo-américain a plaidé coupable jeudi d'avoir illégalement envoyé, par la mer, des équipements électroniques sensibles à Moscou, dont certains composants qui ont fini entre les mains d'experts nucléaires et des forces de sécurité russes, a indiqué le ministère américain de la Justice.Alexander Brazhnikov Jr, 36 ans, un russe né à Moscou et naturalisé américain, avait mis en place un système élaboré pour faire passer en contrebande l'équivalent de quelque 65 millions de dollars de produits électroniques des Etats-Unis vers la Russie, en violation des lois sur le contrôle des exportations, a expliqué le ministère de la Justice.Entre 2008 et 2014, il aurait notamment géré quatre sociétés d'exportation de produits électroniques dans le New Jersey (est) qui ont acquis des composants fabriqués aux Etats-Unis et les ont exportés en Russie.Il a plaidé coupable dans le New Jersey des chefs d'accusation de conspiration en vue d'envoyer des produits électroniques des Etats-Unis, conspiration pour blanchiment d'argent et conspiration pour viol d'une mesure internationale (l'International Emergency Economic Powers Act).Il risque jusqu'à 20 ans de prison pour les faits de blanchiment d'argent et deux fois cinq ans pour les deux autres chefs d'accusation, ainsi qu'une amende de 250.000 dollars.Sa peine sera connue lors d'une audience prévue pour le 15 septembre.Selon le communiqué du ministère, il a effectué ces envois maritimes dans le cadre d'un commerce autorisé par les autorités russes pour soutenir le ministère russe de la Défense, le service russe de sécurité (FSB) et même des entités engagées dans la conception de têtes nucléaires.Alexander Brazhnikov a "considérablement fragilisé la sécurité nationale des Etats-Unis en fournissant des composants électroniques sophistiqués et de haute technologie à la Russie", a estimé Richard Frankel, un agent de la police fédérale américaine impliqué dans ...

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