Un risque de correction sur les marchés européens

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La Bourse de Francfort. (© DR)
La Bourse de Francfort. (© DR)

Autant l’Europe est correctement valorisée en relatif par rapport à Wall Street eu égard à la dévaluation de l’euro et au cycle économique, autant elle ne l’est pas en absolu, s’obstinant à anticiper une remontée des profits qui peine à se matérialiser.

Finalement, on retrouve sous une forme différente l’anomalie dénoncée à Wall Street, à qui on reproche d’ignorer la remontée des taux corporate. L’anomalie est plus forte pour les valeurs défensives que les valeurs cycliques, ouvrant la voie à des arbitrages. En s’apparentant à des obligations, les défensives soulignent l’impact connu de la faiblesse des taux sur la valorisation des actions.

Nous avons deux réserves : 1/ le précédent japonais montre que les actions ne capitalisent pas des taux longs déflationnistes ; 2/ la déflation mondiale et la prolongation du statu quo américain doivent beaucoup au contre-choc pétrolier qui s’apprête à sortir des variations annuelles. Ajoutons enfin que les actions européennes ne font plus rêver les non-résidents depuis avril dernier.

Malgré le dollar, le pétrole et les taux, les profits ne sont pas au rendez-vous

Autant pouvait-on comprendre en début d’année l’enthousiasme des investisseurs qui les amena à renouer avec la trajectoire de long terme de l’indice européen au nom d’un alignement exceptionnel des planètes (contre-choc pétrolier, dévaluation de l’euro et guichets

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  • olive84 le vendredi 27 nov 2015 à 15:04

    mais il y a le qe de la BCE... alors achetons tout et n importe qu oi!!!