Un PSG brouillon fait craquer le Ludogorets

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Un PSG brouillon fait craquer le Ludogorets
Un PSG brouillon fait craquer le Ludogorets

En réponse à la débâcle toulousaine, le PSG s'est fait peur contre le Ludogorets Razgrad à Sofia (1-3). Une première victoire européenne pour Unai Emery au PSG, même la conquête de la Ligue des champions semble lointaine.

PFC Ludogorets Razgrad 1-3 Paris Saint-Germain

Buts : Natanaël (15e) pour Ludogorets // Matuidi (41e) et Cavani (55e et 61e) pour le PSG

Vasil Levski est un héros de l'histoire bulgare. Un révolutionnaire bien trempé, prêt à se donner corps et âme dans une cause qu'il estimait juste. Aujourd'hui, son nom est ancré dans la culture bulgare et dans le stade national du pays, et cela est en partie dû à ses inspirations de la révolution française. Ce soir à Sofia, la révolution est née du libérateur Alphonse Areola. Un penalty stoppé net face à Cosmin Moti, pour remettre son copain Serge Aurier, fautif d'une candide remise dans l'axe quelques secondes avant, dans le sens de la marche. Et si le jeu ne plaît pas, Paris reste devant au tableau d'affichage sans trop de heurts. Malgré sa tentative de putsch, le stade Vassil-Levski ne peut que se déclarer vaincu.

La ligne verte


Non-homologué aux normes européennes, le Ludogorets attaque son match sans aucun complexe, dans la lignée de son bon nul à Bâle. Remuant à la pointe de l'attaque d'entrée de jeu, Jonathan Cafu rappelle un temps son homonyme triple champion du monde, et s'avère être plus fou fou que caca. En fayot de la classe, Unai Emery lève les doigts en l'air pour donner ses consignes. Ses joueurs s'en moquent, et préfère subir les offensives bulgares. Au quart d'heure de jeu, les petits hommes verts obtiennent un coup franc bien placé. Patte gauche, Natanaël transperce un mur emmental, vilipendé par un Areola démuni (16e). Une fois de plus mené au score, le PSG est déboussolé, incapable de créer une action offensive digne de ce nom devant une équipe compacte.

Cavani bouge, tente, mais reçoit trop peu de ballons. Dès lors, Lucas s'essaie aussi à la finition lointaine, toujours sans cibler le cuir. Et plus le chrono tourne, plus le traquenard bulgare prend de l'ampleur. Une piste d'athlétisme, des tribunes froides à souhait et des sifflets. En toute franchise, difficile de donner tort à la foule, tant la copie rendue par Paris, prêt à quémander un penalty, est inquiétante. Heureusement, il y a Blaisou. Servi sur un plateau par Marco Verratti, Matuidi remet…






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