Un premier tour pas encore rugissant…

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Un premier tour pas encore rugissant…
Un premier tour pas encore rugissant…

Des quarts qui vont manquer de grands Lions, Indomptables ou de la Teranga, donnent déjà un aperçu d'une édition 2015 qui pour l'instant laisse sur sa faim. Roooaarrrr ?

  • Fatigue et tirage de langue On ne va pas se mentir, jusqu'à présent, on n'a pas senti le souffle brûlant des éditions 2006, 2008 et 2010. Depuis la CAN 2012 et 2013, on constate une baisse qualitative de niveau encore manifeste cette année. On n'insistera jamais assez sur le changement brutal d'organisateur, dû au virus Ebola, qui a bouleversé les préparatifs des équipes qualifiées trimballées en Guinée Equatoriale en lieu et place du Maroc. Chaleur, humidité, pelouses indignes - sauf peut-être à Malabo - et conditions hôtelières juste satisfaisantes ont eu leur influence néfaste sur le rendu sportif de la compétition. On tirera un bilan plus complet à la fin mais déjà on peut pointer l'accumulation de tournois internationaux trop rapprochés du fait du passage aux années impaires de la CAN.

    Pour les grosses sélections africaines, c'est un marathon impitoyable : CAN 2012, puis CAN 2013, puis Coupe du Monde 2014 et enfin CAN 2015 ! Ajoutez-y les éliminatoires afférents à ces compètes et les matchs amicaux, plus les saisons en club et vous comprendrez comment un monstre comme Yaya Touré est transparent en Guinée Equatoriale, comme il l'a été au Mondial brésilien. Son pote Gradel, total flingué, s'est écroulé après la victoire contre le Cameroun (1-0). Et les Ivoiriens n'étaient pas les seuls à tirer la langue au terme de cette phase de poules Même si pas mal d'équipes comme le Ghana ou le Cameroun ont été remaniées et rajeunies (ce qui explique aussi le niveau de performance moyen), cette CAN est apparue très éprouvante pour tout le monde. Même disputée au Maroc, la fraîcheur physique des joueurs n'aurait pas été si supérieure. D'ores et déjà, il faut se projeter sur la CAN 2017, précédée d'une année 2016, vierge de compète, et qui offrira peut-être un spectacle meilleur. En attendant, sur ce qu'on voit et constate, le débat sur la périodicité bi-annuelle de la CAN va encore faire rage. Mais attendons la suite du tournoi

  • Les "gros" sont quand même là Un tournoi où les absents (Nigeria, Egypte, Maroc, voire Togo et Angola) ne se sont pas faits trop regretter. Preuve supplémentaire d'une édition 2015 passable. Glissons sur les stades à moitié remplis - les fonctionnaires du pays ont été "priés" par le gouvernement local de garnir les gradins - et attardons-nous sur quelques...





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