Un premier ministre à la force tranquille

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L'ancien maire de Nantes fêtera ses 100 jours à Matignon le 23 aôut prochain. Le point sur l'effet Ayrault.

Il plantera son arbre dans les jardins de Matignon à l'automne prochain, comme l'ont fait ses prédécesseurs. Le premier ministre a déjà choisi l'espèce: ce sera un magnolia, lié à l'histoire portuaire de Nantes, la ville dont il fut le maire pendant plus de vingt ans. Le 23 août prochain, Jean-Marc Ayrault fêtera ses cent jours à Matignon. «Je n'ai pas de regrets», dit-il en évoquant ses débuts rue de Varenne. Ceux qui l'observent le trouvent «serein».

Au PS, ils sont nombreux à reconnaître qu'Ayrault est «entré dans la fonction vite et sans hésitation» alors que beaucoup doutaient que cet ex-professeur d'allemand, austère et sans grand charisme, parvienne à imposer son autorité sur un gouvernement de fortes têtes. Son discours de politique générale, le 3 juillet, a bien été jugé «un peu barbant» dans les coulisses du Parlement et du gouvernement. Mais les réserves s'arrêtent là. «Ayrault n'a jamais organisé de réseaux, il s'est toujours moulé

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