Un petit tour et puis s'en va pour les Lillois

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Un petit tour et puis s'en va pour les Lillois
Un petit tour et puis s'en va pour les Lillois

Une défaite même pas imméritée pour se faire sortir par le troisième du dernier championnat d'Azerbaïdjan, sur dix équipes. C'est dire la portée de l'exploit réalisé par le LOSC à Bakou. Merci et au revoir, hein.

Qabala 1-0 Lille

But : Ozobic (34e) pour Qabala

On en a vu, des clubs français se faire sortir d'entrée par des équipes obscures, plantées à l'autre bout de l'Europe. Esbjerg, Limassol, Giurgiu, autant de tombeaux des modestes ambitions tricolores en Ligue Europa. Jusqu'ici, le LOSC avait évité l'embarras devant Sevojno, Genk ou Vaslui. Il avait même emporté la regrettée Intertoto après un parcours formidable face au Dynamo Minsk, au Slaven Belupo et à l'Uniao Leiria. Mais l'obstacle Qabala était trop haut pour ce LOSC là. Un jeu trop mou versus un bon gardien, et une belle frappe ont scellé le parcours européen de Lille pour cette année. Il va falloir au LOSC se trouver une nouvelle excuse que la fatigue européenne s'il reproduit cette " performance " au cours de la saison. Moche.

Une fois ça contre, deux fois au fond


Pas de Sankharé dans le onze de départ, au contraire d'Eder. Et de Soumaoro, à la place d'un Basa blessé. Une charnière neuve qui oublie de communiquer quand Civelli laisse filer un ballon de Ricardinho. Ça meurt au ras du poteau mais l'alerte est enclenchée, les Lillois échaudés. C'est mou jusqu'au quart d'heure de jeu et une action qui pourrait devenir un classique de cette saison lilloise : Lopes repique, s'appuie sur Eder pour la remise, et prend la frappe. À côté. Les blancs sont un peu plus haut, ils essaient d'avancer en multipliant les passes, et ce n'est pas loin de passer quand Corchia envoie un centre parfait pour Eder qui décroise trop sa tête. Quand il est trouvé, le matador gagne absolument tous ses duels, mais ça reste insuffisant pour passer en position de qualifié.

Au contraire, Sadygov prend la frappe de loin et obtient le corner. Aussitôt tiré, aussitôt gâché. Sauf que ce n'est que partie remise. Cinq minutes plus tard, Ozobic envoie une praline des vingt mètres qui trompe un Enyeama avancé et qui ne fait donc que la moitié du plongeon. 1-0. Ce qui, en soi, ne change rien : si le LOSC ne marque pas, il sera éliminé. Reste que ça fait tâche et que ça témoigne d'un manque cruel de maîtrise. Les dix dernières minutes sont (un peu) plus folles, les deux équipes ne s'emmerdent plus trop avec les passes pour envoyer le ballon ici et là…






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