Un nouveau premier ministre pour une Tunisie désillusionnée

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Trois ans après l'immolation d'un vendeur ambulant, les espoirs mis dans la révolution tunisienne ont été déçus. Forcés de lâcher du lest, les islamistes aux pouvoir ont accepté comme 1er ministre, Mehdi Jomaa, un technocrate qui est proche d'eux.

Tunis

C'était la dernière journée avant abandon complet des négociations. Samedi soir à 21h, Houcine Abassi, le secrétaire général du syndicat UGTT, à la tête d'une médiation de sortie de crise, annonçait in extrémis le nom du nouveau premier ministre tunisien. Mehdi Jomaa, 51 ans, ingénieur en disponibilité du groupe Total, était jusque là ministre de l'Industrie d'un gouvernement dominé par les islamistes d'Ennhahda.

Sa courte expérience politique a débuté en mars dernier. Son élection par les partis encore investis dans le dialogue national est annoncée comme une étape vers la sortie de crise qui paralyse le pays depuis le 25 juillet dernier, et l'assassinat d'un député d'opposition. Mais ave...

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