Un nouveau Parlement européen demande de reconnaître un État palestinien

le
0
Un nouveau Parlement européen demande de reconnaître un État palestinien
Un nouveau Parlement européen demande de reconnaître un État palestinien

Un sixième Parlement européen demande au gouvernement de son pays de reconnaître un «Etat palestinien». Après ceux de la France, de la Grande-Bretagne, de l'Espagne, de l'Irlande et du Portugal, c'est le Parlement luxembourgeois qui a voté, ce mercredi, une motion en ce sens.

Le texte, proposé par un député socialiste, a été adopté par les trois partis de la majorité -- libéral, socialiste, verts -- et les voix des deux députés d'extrême gauche. Et lors des débats, le ministre socialiste des Affaires étrangères, Jean Asselborn, a salué l'initiative.

La motion invite le gouvernement à «reconnaître formellement l'État de Palestine dans les frontières de 1967 uniquement modifiées moyennant accord des deux parties, au moment qui sera jugé le plus opportun».

La droite s'abstient ou vote contre

Le Parti chrétien social (démocrate-chrétien) s'est abstenu et trois députés de l'ADR (droite) ont voté contre.

Les «frontières de 1967» font référence au découpage qui existait avant la Guerre des Six Jours. Au cours de cette offensive militaire victorieuse menée du 5 au 10 juin 1967, Israël a conquis la bande de Gaza égyptienne, le plateau du Golan syrien, et la Cisjordanie -- aussi appelée Judée-Samarie -- que possédait la Jordanie.

La multiplication des initiatives de Parlements européens donne des ailes aux diplomates palestiniens qui en profitent pour avancer leurs pions à l'Onu. Les Palestiniens souhaitent par exemple demander au Conseil de sécurité de soutenir la candidature de la Palestine, actuellement Etat observateur non membre, comme Etat membre à part entière des Nations unies.

La Suède a déjà franchi le pas

Les Palestiniens doivent aussi proposer ce mercredi au Conseil de sécurité de l'ONU une résolution réclamant la fin de «l'occupation israélienne». En Israël, en pleine campagne pour les élections qu'il a provoquées pour le 17 mars 2015, le Premier ministre ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant