Un nouveau chef pour le Bloc québécois

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Le Parlement canadien, où ne siègent actuellement que 4 députés du Bloc québécois. Bien loin des 49 de 2008.
Le Parlement canadien, où ne siègent actuellement que 4 députés du Bloc québécois. Bien loin des 49 de 2008.

Le Bloc québécois, principal représentant des intérêts du Québec au niveau canadien, s'est trouvé un nouveau chef. Samedi 14 juin, Mario Beaulieu, 54 ans, a été élu avec 53,5 % des voix par plus de la moitié des 19 000 membres du parti. Celui qui succède à Daniel Paillé a réaffirmé sa volonté de rupture sur Radio-Canada : "Ce que je prône, ce n'est pas un durcissement de la position. C'est un recentrage, un raffermissement." Il considère que ses prédécesseurs ont eu tort de ne chercher qu'à représenter la ligne progressiste québécoise au Parlement fédéral et qu'il est temps de faire ressurgir la question de l'indépendance. Cette emphase et cette position tranchée lui ont valu le soutien des jeunes et d'une majorité des militants. Face à lui, André Bellavance, député "bloquiste" (du Bloc québécois), a payé son ancrage trop "modéré", dans la continuité de la politique bloquiste des dernières années. Il est apparu déçu, mais a reconnu la victoire de son rival et s'est engagé à le soutenir. Une élection qui divise Au contraire, d'autres dirigeants du parti se sont opposés à leur nouveau chef. Certains sont même allés jusqu'à démissionner. C'est par exemple le cas de l'ancien député Marc Lemay, qui a déploré le manque de respect de Mario Beaulieu pour le travail accompli par d'autres avant lui. Le nouveau chef du Bloc québécois a en effet déclaré : "Nous attendons cela (un référendum sur l'indépendance)...

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