Un "non" ne renforcerait pas la position grecque-Dijsselbloem

le , mis à jour à 12:41
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LA HAYE, 2 juillet (Reuters) - Une victoire du "non" au référendum organisé dimanche en Grèce ne renforcerait pas la position d'Athènes dans les négociations sur sa dette, a déclaré jeudi le président de l'Eurogroupe Jeroen Dijsselbloem devant une commission parlementaire néerlandaise. Au contraire, une défaite du "oui" placerait à la fois la Grèce et l'Europe dans une situation inconfortable, a-t-il expliqué. Jeroen Dijsselbloem a par ailleurs déclaré que la question posée aux électeurs grecs visait des documents désormais privés de toute pertinence dans la mesure où le programme d'aide à la Grèce a expiré mardi. Ces propos semblent dirigés vers le Premier ministre Alexis Tsipras qui a dit mercredi qu'une victoire du "non" permettrait à la Grèce d'obtenir des conditions plus avantageuses et d'être en meilleure position pour négocier avec ses créanciers. (Thomas Escritt et Anthony Deutsch,; Nicolas Delame pour le service français)

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  • M4369955 le jeudi 2 juil 2015 à 12:59

    Les technocrates autocrates de Bruxelles ont la trouille ...

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