Un non-lieu requis dans l'affaire Georges Tron

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L'ancien secrétaire d'Etat est accusé de viols et d'agressions sexuelles par deux anciennes employées municipales de sa commune de Draveil. Il a toujours clamé son innoncence.

Après deux ans de procédure, un non-lieu a été requis, mercredi, par le parquet d'Evry dans l'affaire Georges Tron. L'ancien secrétaire d'Etat UMP et maire de Draveil, dans l'Essonne, avait été mis en examen le 22 juin 2011 pour viols et agressions en réunion par personne ayant autorité, à la suite des témoignages de deux anciennes employées municipales. Un non-lieu a également été requis pour son adjointe à la culture, Brigitte Gruel, elle aussi mise en cause dans cette affaire.

En mai 2011, une enquête préliminaire avait été ouverte après les plaintes de deux anciennes employées municipales, âgées de 34 et 36 ans. Elles expliquaient avoir subi des abus sexuels à l'occasion de séances de massages de pied, la «réflexologie plantaire», dont Georges Tron, 54 ans, est officiellement ...

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  • speedy36 le mercredi 15 mai 2013 à 21:26

    pour georges tron, ca doit etre .... le pied !!!!