Un mois après son lancement, «Sangaris» peine à sécuriser Bangui

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En visite dans la capitale de Centrafrique, Jean-Yves Le Drian a nié un éventuel enlisement de notre armée.

«Sangaris» devait être rapide et discrète. L'armée avait choisi de lui donner le nom d'un papillon. Il eût mieux valu celui d'une bête plus dissuasive. Près d'un mois après son lancement, les soldats français sont présents partout dans Bangui, s'interposant entre les communautés ou entre les milices, pour apporter un rien de calme à la ville.

Jeudi, au carrefour situé à l'entrée de Boeing, un quartier de la capitale, les blindés étaient déployés, surveillant les alentours, se jetant dans un énième affrontement. La veille, à la tombée du jour, une fusillade et une bagarre à coups de pierres et de machettes, partie comme souvent à Bangui on ne sait trop pourquoi, avaient fait un mort et une quinzaine de blessés. Le même matin, des coups de feu avaient, là encore, tué un homme et semé la panique dans le gigantesque camp de réfugiés de l'aéroport. L'a...

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