Un Lukaku de tonnerre rassure la Belgique

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Un Lukaku de tonnerre rassure la Belgique
Un Lukaku de tonnerre rassure la Belgique

Malgré un premier acte emprunté, la Belgique a assuré plus que l'essentiel en se défaisant de l'Irlande, 3-0. La suite du tournoi s'éclaircit pour les Diables.

Belgique 3-0 Irlande

Buts : Lukaku (48e et 70e), Witsel (61e) pour les Diables

Il n'y a qu'à voir l'étreinte prolongée entre Romelu Lukaku et Marc Wilmots pour comprendre le soulagement. Au milieu d'une nuée de partenaires, l'attaquant belge ne pense qu'à compresser son coach. Comme une récompense virile de cette confiance accordée malgré les critiques, comme une façon de dire que la Belgique est enfin dans son Euro. Puis, Lukaku étend son bonheur. Dans les bras de Denayer cette fois ci, dreads dessus, bras dessous. Oui, ce but inscrit du pied gauche à la sortie de la mi-temps est un véritable bol d'air. Pour un homme d'abord, mais aussi pour une équipe, qui n'avait jusqu'alors pas encore justifié le CV de ses hommes. Face à une vaillante Irlande, accrocheuse mais loin du niveau technique adverse, la Belgique a ensuite pu dérouler et s'assurer le large succès tant attendu. Et si l'on est encore loin du ciel bleu au dessus de Bordeaux, la Belgique vient d'écarter quelques nuages.

Tournez manège


"Il y aura entre deux et dix changements ". Avant le match, Marc WIlmots se plaisait à faire le cake en conférence de presse. Il a finalement tranché entre les deux. Courroucé par les problèmes offensifs entrevus face à l'Italie, le coach belge taille dans le gras : exits Ciman, Fellaini et Naingollan, bonjour Meunier, Dembélé et Carrasco. Changement de cartouches, changement de système, pour un match qui s'annonce décisif dans la course à la qualification. Pourtant, comme constaté face à l'Italie, cette Belgique n'avance pas. Ou plutôt, ne détonne pas. Bien installée dans le camp vert, sous l'impressionnant kop irish, l'équipe d'Eden Hazard peine à trouver la bonne combinaison, alternant centres médiocres et percées sans lendemain.

Reste que le talent fait parfois son oeuvre. De Bruyne se débat pour trouver la bonne passe, à l'image de celle pour Carrasco (hors-jeu de justesse), qui termine sur le poteau de Randolph. Mais comme un symbole, c'est Eden Hazard qui faillit à son statut de superstar. Idéalement placé au second poteau, Eden enlève sa demi-volée et manque de faire du Matmut son jardin. Une situation d'autant plus…






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