Un intime de Marine Le Pen mis en examen pour financement illégal du FN

le
1
Un intime de Marine Le Pen mis en examen pour financement illégal du FN
Un intime de Marine Le Pen mis en examen pour financement illégal du FN

A la crise politique au FN s'ajoute les ennuis judiciaires. Frédéric Chatillon, un proche de Marine Le Pen, a été mis en examen mercredi pour financement illégal de parti politique. Cette nouvelle mise en examen intervient dans une enquête sur le financement de plusieurs campagnes du parti d'extrême droite, notamment les législatives de 2012.

Frédéric Chatillon est le patron de Riwal, le principal prestataire du Front national. La société, spécialisée dans la communication, a également été mise en examen mercredi pour financement illégal de parti politique par personne morale et escroquerie.

Cet intime de Marine Le Pen, ancien leader du GUD, le syndicat étudiant d'extrême droite, avait déjà été mis en examen dans cette enquête le 23 janvier pour escroqueries lors des législatives et de la présidentielle de 2012, faux et usage de faux, abus de biens sociaux et blanchiment.

Enrichissement illicite avec de l'argent public?

Les enquêteurs cherchent à déterminer si des responsables de Jeanne, le parti personnel de Marine Le Pen, et de la société Riwal, ont mis en place un système frauduleux permettant un enrichissement illicite avec de l'argent public lors des campagnes électorales. Ce système passerait notamment par des prestations surfacturées de la part de Riwal.

Les juges ont aussi mis en examen le 17 mars un autre proche de Marine Le Pen, Axel Loustau, qui est à la fois trésorier du micro-parti Jeanne et actionnaire de Riwal. L'ancien trésorier de Jeanne, Olivier Duguet, a pour sa part été mis en examen le 2 avril pour complicité d'escroqueries, complicité et recel d'abus de biens sociaux et complicité de financement illégal de parti politique.

En outre, l'enquête a également été élargie début mars aux délits de financement illégal de campagne électorale, en l'occurrence la présidentielle et les législatives de 2012, et acceptation par un parti politique d'un financement provenant d'une ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • ppetitj le vendredi 10 avr 2015 à 10:17

    Pas de montant donné ?...Ou c'est trop peu....