Un groupe se réclamant de l'EI pirate le compte Twitter du Centcom

le
0
Un groupe se réclamant de l'EI pirate le compte Twitter du Centcom
Un groupe se réclamant de l'EI pirate le compte Twitter du Centcom

Des pirates informatiques se réclamant du groupe Etat islamique ont brièvement pris le contrôle lundi des comptes Twitter et YouTube du commandement militaire américain au Moyen-Orient, une intrusion embarrassante pour l'armée américaine en pleine guerre contre l'EI en Syrie et Irak.Au moment du piratage, une bannière noire et blanche, avec l'image d'un combattant masqué et les mots "CyberCaliphate" et la mention "I love you Isis" (acronyme américain de l'Etat islamique, ndlr), apparaissait sur le compte."L'EI est déjà là, nous sommes dans vos ordinateurs, dans chaque base militaire américaine", écrivaient par exemple les pirates.Les messages comportaient aussi des documents ayant l'apparence de documents officiels, comme une liste d'adresses personnelles d'officiers américains.Le Pentagone a rapidement minimisé la portée du piratage, survenu au moment même ou le président Barack Obama s'exprimait à Washington sur la protection des données personnelles.C'est un "acte de vandalisme", une "nuisance", a déclaré le colonel Steven Warren, un porte-parole du Pentagone. "C'est à peine plus qu'une cyber-blague" et "en aucun cas cela ne compromet nos opérations", a-t-il estimé.Les pirates ne sont en aucun cas entrés dans les systèmes informatiques du Pentagone, ils ont piraté des comptes hébergés à l'extérieur, par des sociétés commerciales, a-t-il souligné."Twitter a été piraté, pas le Centcom", a-t-il encore affirmé.Après avoir suspendu les comptes attaqués, les militaires américains se sont attachés à identifier les documents publiés.Aucune donnée classifiée ne semblait avoir été diffusée, selon le colonel Warren.Ainsi les données personnelles publiées sur les officiers américains "sont publiques", a-t-il souligné.Lors de son point de presse quotidien, le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a lui aussi invité à ne ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant