Un Français sur cinq a du mal à se chauffer

le , mis à jour à 08:35
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Un Français sur cinq a du mal à se chauffer
Un Français sur cinq a du mal à se chauffer

Un constat d'échec. 12,2 millions de personnes -- soit près de 1 Français sur 5 -- vivent actuellement en situation de précarité énergétique en France, selon les premiers résultats d'un rapport de l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe) et du Centre scientifique du bâtiment, qui devrait être dévoilé cet automne. Or, en 2008, on ne comptait « que » huit millions de personnes (3,8 millions de ménages) éprouvant des difficultés à chauffer leur logement.

Cela représente donc une augmentation de près de 50 %, en seulement quelques années. Pour l'Ademe, cette hausse considérable a une explication logique. « Nous avons ajouté deux autres critères à sa définition, précise-t-on à l'Agence. Celui qui consistait à ne retenir que le dépassement des 10 % du revenu disponible pour ses dépenses de chauffage ne suffisait pas. Car des personnes se privaient justement de chauffage pour ne pas dépasser ce plafond. Nous avons donc ajouté le ressenti au froid et retenu les personnes ayant des revenus bas. » En outre, la crise économique de 2008 et la hausse des prix de l'électricité et du gaz sont passés par là. En 2015, les aides au paiement des factures des tarifs sociaux de l'électricité et du gaz se sont élevés à 450 M€. Quoi qu'il en soit, le gouvernement entend poursuivre la lutte dans ce domaine. L'objectif est de rénover 500 000 logements par an — 380 000 dans le privé et 120 000 dans le parc public — entre 2017 et 2020. Dont la moitié occupée par des familles aux revenus modestes. Au final, la précarité énergétique devrait baisser de 15 % ! Des expérimentations ont déjà été menées, comme la rénovation de 288 000 logements du parc privé, achevée en 2014.

Le chèque énergie a été lancé dans quatre départements

De même, 170 000 ménages se chauffant également au bois et au fioul bénéficient déjà d'un chèque énergie dans quatre départements pilotes ...

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  • M8252219 il y a 6 mois

    Les pleurnicheurs se passerons de vins de cigarettes de loto et de tiercé , bénéfice 200 euros par mois largement de quoi se chauffer.

  • M8252219 il y a 6 mois

    19 à 20 degrés suffisent à vivre normalement .

  • nayara10 il y a 6 mois

    Vous avez qu'a ramasser du bois .Mais ,il faut se baisser ,il faut mettre des bûche dans la cheminée...Tout ceci c'est du 19em siècle...De nos jour on appuie sur un bouton et hope ça chauffe ...aussi pour la facture ....

  • M7097610 il y a 6 mois

    le socialisme fonctionne à Cuba...quand il n'y a pas besoin de chauffage

  • godardja il y a 6 mois

    La politique économique néfaste du Gouvernement a pour conséquences le chomage de masse et la précarité énergétique. Et je ne parle pas de l'interdiction de l'exploitation du gaz de schiste.

  • mucius il y a 6 mois

    Le niveau zéro du journalisme que cet article.

  • M467862 il y a 6 mois

    Quand je lis le début, j'ai pas envie de connaître la fin sur Le Parisien

  • lorant21 il y a 6 mois

    Encore une enquête stupide... ma femme aimerait avoir 25° dans toute la maison.. et pourtant on reste à 20.. On fait partie des 20%?

  • SuRaCtA il y a 6 mois

    La moitié des francais ont du mal à faire son loto, et 100% ont du mal à payer leurs imports... Avec ce type de constat misérabiliste ont ne fait pas avancer le débat, pour équilibrer ses cmptes il n'y a que 2 optiuons : augmenter ses revenus en travaillant plus et/ou réduire ses depenses en arbitrant entre les moins indispensable, chacun est libre et reponsable de ses choix...

  • dani2586 il y a 6 mois

    Pour la moitié c'est un choix, on préfère claquer dans les 15€ de cigarettes par jour, 50€ de forfait de portable par moi et payer des godasses à 100€ à leurs enfants que de mettre du fric de côté pour payer le chauffage et la cantine des gosses . Oui je sais la vérité c'est pas politiquement correct ...