Un échec,                             trois questions

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De nos envoyés spéciaux Après deux succès convaincants face à Caen et Dijon, les Parisiens ne s'attendaient pas à se faire corriger par Toulouse. Avant de quitter le Stadium, tous les acteurs cherchaient à dédramatiser, sans forcément apporter de vraies réponses aux questions que tout le monde se pose après ce match raté. Comment expliquent-ils cette défaite ? Les Parisiens n'ont pas la même lecture de ce naufrage. Pour Emery, l'entraîneur parisien, tout s'est joué après la pause. «Il y a eu deux mi-temps différentes, souligne-t-il. Nous avons réalisé une bonne première période avec des occasions de buts. Mais en deuxième mi-temps, tout a été contraire, l'explusion puis le penalty, c'est la clé du match.» En revanche, Thiago Motta, consternant hier soir, a une analyse plus globale et certainement plus pertinente  : «Dès le début du match, on a commis beaucoup d'erreurs et à la fin, on l'a payé. Ensuite, on a essayé d'égaliser, mais après mon erreur, c'était terminé.» D'où vient leur fébrilité ? Unai Emery a tenté hier d'expliquer la faute grossière d'Aurier par le contexte particulier de cette rencontre. « Serge Aurier a joué à Toulouse (NDLR : janvier 2012-2014), c'était un peu spécial pour lui, il y avait donc beaucoup d'émotion, avance l'entraîneur. Mais au-delà, c'est toute l'équipe qui doit travailler la gestion de ce type de rencontres.» Emery souligne à quel point ses joueurs ont du mal à se confronter aux difficultés : « En plus, quand tu ne marques pas, il y a de la nervosité », raconte-t-il. Sont-ils inquiets ? Paradoxalement -- ou s'agit-il d'une manière d'évacuer la pression  ? -- aucun Parisien ne tire le signal d'alarme. A l'image de Matuidi qui rentre à Paris avec un nez cassé, les joueurs du PSG ont tous employé les mêmes éléments de langage. « Chaque saison, c'est ...

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