Un des auteurs de l'attentat connu de l'antiterrorisme

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HOMMAGES RENDUS AU PRÊTRE ASSASSINÉ EN NORMANDIE
HOMMAGES RENDUS AU PRÊTRE ASSASSINÉ EN NORMANDIE

PARIS (Reuters) - L'un des deux auteurs de l'attentat commis mardi contre une église de Seine-Maritime, où un prêtre a été assassiné, était connu de la justice antiterroriste française et avait été libéré de prison sous contrôle judiciaire en mars dernier, a déclaré mardi soir François Molins.

Le parquet de Paris avait fait appel sans succès de sa libération.

Adel Kermiche, 19 ans, originaire de Seine-Maritime, avait tenté par deux fois en 2015 de gagner la Syrie, a précisé le procureur de la République de Paris lors d'une conférence de presse.

Il avait été mis en examen une première fois en mars 2015 pour "association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme". Après une deuxième tentative avortée de gagner la Syrie en mai de la même année, il avait été de nouveau mis en examen et placé en détention provisoire jusqu'au 18 mars 2016.

Le juge d'instruction antiterroriste avait alors ordonné son placement sous contrôle judiciaire dans le cadre d'une assignation à résidence sous surveillance électronique, a précisé le procureur.

"Le parquet de Paris a fait appel de ce placement sous contrôle judiciaire en requérant le maintien du mis en examen en détention provisoire. La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris a le 25 mars confirmé la décision du juge d'instruction de mise en liberté sous contrôle judiciaire", a dit François Molins.

Le deuxième auteur de l'attentat, qui a également fait un blessé grave, était toujours en cours d'identification, a dit le procureur et des perquisitions se poursuivaient mardi soir.

(Sophie Louet)

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  • nanard83 le mardi 26 juil 2016 à 23:04

    Si les magistrats ont peur de mettre en prison par manque de place , je propose humblement :- de se servir des centaines de casernes maintenant vides , il suffit de construire un mur de 3m autour( Il y a beaucoup de casernes qui ne sont pas en ville )- de faire faire le MINIMUM de travaux par des prisonniers surveillés par la Légion étrangère