Un débat sous la contrainte des déficits

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Henri de Raincourt, ministre des Relations avec le Parlement, veut croire que l'esprit de responsabilité va l'emporter.

«Je pense qu'il n'y a pas de grain à moudre parce que les contraintes financières sont très fortes.» Jean Arthuis, le président centriste de la commission des finances du Sénat, n'est guère optimiste sur les marges de manœuvre dont dispose la Haute Assemblée, qui commence mardi l'examen du projet de réforme des retraites. Trois jours après les nouvelles manifestations contre la réforme, la détermination du gouvernement reste entière.

Le premier ministre, François Fillon, a refusé dimanche soir sur M6 de revenir sur l'essentiel du texte, à savoir le recul de l'âge légal à 62 ans, le taux sans décote relevé de 65 à 67 ans, et la durée de cotisation portée à 41,5 années d'ici à 2020. Ces points clés de la «mère des réformes», selon la formule du secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, n'ont pas été modifiés en commission des affaires sociales du Sénat.

Le rapporteur UMP du projet de loi, Dominique Leclerc, a en revanche fait évoluer le te

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