Un courrier de la juge fait réagir les victimes de PIP

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À peine lancée, l'information judiciaire, qui a donné lieu aux gardes à vue de Jean-Claude Mas et Claude Couty jeudi, voit des avis divergents s'opposer

Les enjeux sont de taille et les conséquences en cascade pour les différents protagonistes du dossier. Pour les dirigeants de PIP, au premier chef, qui sont visés par deux procédures pénales. Celle pour «blessures et homicide involontaires», instruite par la juge Annaïck Le Goff qui commence ses auditions et celle pour «tromperie aggravée» qui a été bouclée en octobre 2011 par le parquet de Marseille et doit donner lieu à un procès en correctionnelle fin 2012.

Mais le risque pénal et financier, notamment en termes de responsabilités et de dommages et intérêts au civil, pèse sur d'autres acteurs de l'affaire: les chirurgiens plasticiens; TÜV, l'organisme qui contrôlait PIP; les fournisseurs de silicone: l'assureur de PIP, le groupe Allianz, ou encore l'Afssaps (l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé).

Attentifs à la moindre initiative

Autant dire que tous se regardent aujourd'hui en chien de faïence, attentifs à la moindre initiati

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