Un «choc» fiscal pour calmer la colère de Bruxelles

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Les annonces de Matignon sont en deçà des efforts réclamés par Bruxelles, mais elles devraient susciter la clémence de la Commission qui publie mercredi ses prévisions de croissance et de déficit pour l'UE.

De notre correspondant à Bruxelles

In extremis, c'est la petite touche qui peut sauver le tableau. L'Europe attend depuis six mois que la France admette les règles communes de gestion de crise, en clair la baisse des charges sur le secteur privé et les coupes dans la dépense publique.

Le «choc» de compétitivité lancé par le gouvernement Ayrault peine sûrement à convaincre. Mais il devrait au moins permettre l'indulgence provisoire du jury.

Coïncidence ou pas, c'est précisément mercredi que Bruxelles fait passer son premier examen de passage à la politique économique conduite par François Hollande : la Commission européenne publiera à 13 heures ses premières prévisions de croissance et de déficit, pour chacun des vingt-sept p...



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