Un bureau national du PS divisé adopte le plan d'économies de Valls

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Un bureau national du PS divisé adopte le plan d'économies de Valls
Un bureau national du PS divisé adopte le plan d'économies de Valls

A la veille d'un vote à l'Assemblée sur le programme de stabilité, le bureau national du Parti socialiste a adopté à 31 voix pour, contre 15 «contre» et une «abstention», une résolution de soutien au dispositif, a annoncé lundi le porte-parole du parti, Olivier Faure. Alors que, dans une lettre aux députés PS, Manuel Valls a demandé la voix de tous, le bureau national du parti apparaît divisé.

Il s'agit d'un «vote extrêmement clair de soutien à la politique menée» par l'exécutif, a pourtant déclaré le porte-parole lors d'une conférence de presse, après un bureau national (direction élargie) extraordinaire destiné à définir la position officielle du parti sur le programme de stabilité.

«Nous souhaitons que l'immense majorité des députés de notre groupe adopte notre position demain», a déclaré Carlos Da Silva, autre porte-parole, qui a ajouté : «Un certain nombre» de points «de ce que souhaitait le PS a été retenu». Plusieurs députés, «une cinquantaine» selon le député PS Jean-Marc Germain, assuraient encore lundi qu'ils ne voteraient pas le plan d'économie de 50 Mds d'?. Dans ce contexte, Manuel Valls a également écrit une lettre aux députés et sénateurs de l'UMP et de l'UDI pour les «associer» à sa démarche.

Da Silva : pas de sanction contre les abstentionnistes

Sur l'ensemble des revendications de parlementaires socialistes ces derniers jours qui insistaient sur la défense des bas-salaires notamment, «nous constatons que (...) le parlement a été respecté, mieux, il a été entendu», a estimé Olivier Faure, après les annonces contenues dans la lettre de Manuel Valls. «C'est pour ces raisons-là que le BN a accepté et approuvé le pacte de stabilité», a-t-il ajouté. 

Interrogé sur les sanctions qui pourraient êtres prises à l'encontre de parlementaires qui s'abstiendraient lors de ce vote mardi, Carlos Da Silva a affirmé : «Nous sommes dans un processus de dialogue ...

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