Un Barça diesel renverse l'Espanyol

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Un Barça diesel renverse l'Espanyol
Un Barça diesel renverse l'Espanyol

Avant de recevoir Paris en Ligue des champions, le FC Barcelone avait une suprématie citadine à faire respecter. Vainqueur de son duel contre l'Espanyol (5-1), les azulgranas garde le cap vers le sommet de la Liga. La vie en rose ? Pas tant que ça.
Barca - Esp. Barcelone
(5-1)

L. Messi (45'), L. Messi (50'), G. Piqué (53'), Pedro (77'), L. Messi (81') pour FC Barcelone , Sergio García (13') pour Espanyol Barcelone.


Cette semaine, Luis Enrique profitait du match en Coupe du Roi pour faire souffler une partie des cadres de l'équipe. Une sage décision quand on sait que le Barça avait deux belles affiches à venir au Nou Camp. La première, son derby contre l'Espanyol Barcelone, était statistiquement à l'avantage du maître des lieux et devait avant tout prouver que le rythme imposé par le Real Madrid et la pression de l'Atlético n'inquiétaient pas la force de frappe des Culés. D'abord apathique, le Barça a su trouver les ressources nécessaires pour refaire surface et sucer la roue d'un Real Madrid qui ne connaît pas la fringale. Avant d'affronter le Paris Saint-Germain, le Barça assure l'essentiel face contre son voisin de palier. Mais certaines lacunes ne seront pas à oublier contre un PSG toujours invaincu cette saison.
De la fumée noire au démarrage
Comme un champion sûr de sa force devant Julien Lepers, le Barça prend la main. C'est la tradition, il faut garder la possession du ballon et faire tourner entre coéquipiers en attendant l'ouverture. Oui mais pour cela, il faut aussi de la vitesse, n'en déplaise à Sergio Busquets. Laxiste au moment de construire le jeu, la tourelle défensive est contrée par Felipe Caicedo, puis adresse un regard tout candide vers l'arbitre. Pas de faute sifflée, le contre lancé par Sergio Garcia peut démarrer. Au duel face à un énième produit de La Masia envoyé chez la concurrence, Gerard Piqué recule, encore et encore, avant de se rendre compte que son adversaire est en position de frappe. C'est beaucoup trop tard, le mal est déjà fait (13e). Jérémy Mathieu est lui sur le banc, à observer le spectacle.











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